

Ce n'est pas que je n'ai rien à dire, mais tout est de la faute de ce fameux «manque de temps». Philémon (watch les serveurs Martin, je viens de mettre un lien vers ton blogue) me donne la chance de faire bouger un peu le blogue grâce à une tague bénigne.
La claque au visage. En regardant toujours à gauche, ne pas voir ce qui se trouve à notre droite.En regardant les DVD de Der Ring des Nibelungen de Wagner, que je ne me permets pas encore d'acheter, je suis tombé sur un opéra mis en scène par Werner Herzog!!! Lohengrin, une nouveauté sortie en DVD sur le marché en avril 2008. Mais finalement, y a-t-il quelque chose de plus logique quand on pense à l'opéra si présent dans les films de Herzog. Fitzcarraldo!
J'apprends d'ailleurs l'existence du documentaire de Herzog The Transformation of the World Into Music (1994) qui traite des opéras et de la musique de Wagner.
Dans un article de Sensesofcinema, David Church écrit «He has directed operas (mostly by Wagner) periodically since 1986, including a performance of Schiller's Giovanna d'Arco that he filmed in 1989. The influence of opera is obvious in Fitzcarraldo, but the music also makes its way into many of Herzog's other films. He argues that opera plots are often completely unrealistic, but that the music somehow renders such strange machinations and wild emotions believable. This elevation of an opera's self-contained world toward a sort of deeper musical truth resonates somewhat with Herzog's approach to filmmaking, though he claims that film is more about transforming the world into believable images than into the unreal archetypal situations found in opera. This sentiment would be put to the test in his documentary Gesualdo – Tod für fünf Stimmen (Gesualdo – Death for Five Voices, 1995) for which he would take only the loosest historical facts about 16th century composer and prince Carlo Gesualdo, fabricating a bizarre biography about madness and murderous eccentricities. One of Herzog's most playfully entertaining and even comical documentaries, it features historians and bizarre Gesualdo enthusiasts presenting the composer's life and work. The resulting film emerges as a delightful ode to Herzog's skill in stylisation and his love of music – which he cites as a greater inspiration for his films than literary or filmic influences. »
Ainsi donc, ma rencontre avec Herzog se poursuit, là où je ne m'y attends même pas.
Lohengrin sur:


Devant l'usage abusif et répétitif du terme «cinéphile» par un journaliste du Gournal dans ses critiques, j'ai fini par flancher et lui envoyer ce plaidoyer.
Dites-le à tous vos amis et connaissances qui font des courts métrages, il y a une opportunité de diffusion hors des festivals! C'est vraiment une bonne nouvelle. J'espère qu'il y aura un effet d'entraînement. Enfin les spectateurs pourront voir des courts métrages dans une programmation régulière et à la tivi en plus.
Je n'ai pas encore envoyé de lettre à l'ONF pour dénoncer l'embargo sur le documentaire de Rodrigue Jean, mais laissez-moi attirer votre attention sur une chose. Pour servir la cause du film, le magazine 24 Images a exceptionnellement publié sur le web, en version intégrale, l'article de Gérard Grugeau et l'entretien avec le réalisateur parus dans le dernier numéro. Si vous n'êtes pas abonné au magazine, voilà une bonne occasion de vous informer et de réagir. C'est aussi une belle opportunité de diffusez l'information. Tant que Rodrigue Jean n'a pas gagné son combat, on peut apporter de l'eau au moulin. Demain je ferai même un billet sur Canoë, les réactions que ça va susciter...